Autour de la canine

Jeudi 3 octobre 2013 ( 9H - 18 h ) - Manoir-Hôtel des Indes - QUIMPER

Docteur Jean-Pascal SCHWARTZ

ODF - Brest

Docteur René PENDUFF

Occlusodontie - Brest

Docteur Yves PERROT

Implantologie - Plougastel-Daoulas

Docteur Xavier POUYAT

Chirurgie - Tours


La canine est une dent emblématique de la cavité buccale .
Elle a toujours suscité de nombreuses polémiques et théories et est à l'origine de multiples publications.
Les quatre intervenants nous ont aidé, chacun dans leur domaine, à comprendre les problèmes que nous pouvons rencontrer dans notre pratique quotidienne et ,surtout, à nous éclairer sur les différentes solutions de traitement liées à cette dent.

Dr Jean-Pascal SCHWARTZ:

LES CANINES :

Qu'elles soient incluses, retenues ou ectopiques, les canines sont sources de stress pour le dentiste qui les voit souvent trop tard, pour le patient qui est inquiet de cette découverte et pour l'orthodontiste qui doit agir dans l'urgence.
Ce dernier entamera une réflexion respectant un arbre décisionnel bien établi qui nécessitera beaucoup de communication avec les parents et le patient adolescent …

Nous vous proposons un protocole clinique de prévention et de prise en charge des canines incluses : les omnipraticiens sont les premiers acteurs du dépistage précoce qui ne figure malheureusement pas dans les bilans bucco-dentaires établis par les instances.

Dr René PENDUFF:

A PROPOS DU GUIDE CANIN

L'homme mastique...Ceci peut paraître une évidence ! "Et cela fait trente millions d'années que nous mastiquons ainsi..!"
"La cinématique masticatoire est opérationnelle chez l'homme , bien avant que n'apparaisse la canine adulte."(P. Picq)

Le concept gnathologique a conduit à un certain conditionnement de la profession, négligeant une fonction essentielle: la mastication. En réalité, les trajets dento-dentaires observés lors de la trituration des aliments ne sont pas identiques à ceux provoqués par les mouvements "à vide", les muscles mis en jeu n'étant pas les mêmes.
En conséquence, au cours de la fonction, le rôle des canines n'est pas celui qui est souvent évoqué, celui-ci concernant des mouvements de diduction ne prenant pas en compte la fonction masticatoire.
Au cours de cette fonction, les guidages existent bien sur tous les versants cuspidiens . En prothèse, c'est cette réalité fonctionnelle que nous souhaitons reconstruire.

La "protection canine", sur les secteurs postérieurs, ne serait-elle qu'illusoire? Que devient cette "protection" en présence de bruxisme?

Seule la simulation des mouvements d'incision et de trituration, grâce à l'utilisation raisonnée de l'articulateur, permet de reproduire une fonction optimale, améliorant ainsi le confort pour le patient et la pérennité de la prothèse.

Dr Yves PERROT:

LE DEFI IMPLANTAIRE DE LA CANINE

L'avulsion d'une canine incluse amène une perte osseuse assez conséquente. De même, son positionnement sur l'arcade peut rendre compliquée son extraction : racine volumineuse sur un os cortical vestibulaire fin.
Nous savons aujourd'hui que toute perte de racines dentaires amène une fonte osseuse quel que soit le geste employé.

La canine est aussi une composante primordiale du sourire. Un sourire harmonieux passe par un équilibre de la balance rose-blanc (gencive-dent). Or le niveau de la gencive est soutenu par le rebord osseux.

Comment faire pour anticiper la perte osseuse au mieux ? Si cet os est perdu, comment le reconstituer ? Est-il plus simple de garder un volume ou de le reconstituer ?

Ce sont les réponses à ces questions que nous nous sommes atachés  à traiter....

Dr Xavier POUYAT:

LA CHIRURGIE AUTOUR DE LA CANINE : ATTENTION! PIEGES ET DANGERS.

La canine est communément considérée comme l'organe dentaire le plus important de la cavité buccale. Ce faisant, sa chirurgie est résolument différente de celle des autres organes dentaires d'une part du fait des situations auxquelles le praticien peut se trouver confronté, d'autre part des techniques également variées, plus ou moins efficaces, et enfin des résultats quelquefois très surprenants , soit dans la déception, soit dans la satisfaction. À l'heure actuelle ce qui domine cette problématique est essentiellement la responsabilité civile professionnelle du praticien qui pourra se trouver fortement engagée en cas d'échec. Il est donc essentiel d'analyser toutes les situations, d'informer parfaitement le patient des tenants et aboutissants, de recueillir un consentement éclairé et de laisser un délai de réflexion, tous éléments indispensables à une protection du praticien. Il est important de poser ses indications en fonction des données acquises de la science en gardant à l'esprit des principes de base qui permettront d'opérer avec un peu de sérénité.

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Comment s'y rendre ?

Le Manoir Hôtel des Indes
1,allée de Prad ar C'hras
29000 QUIMPER

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